伏見稲荷 [Fushimi-Inari]

Mardi 1er mai 2012

Déjà une semaine que maman et Oriane ont débarqué dans ma vie japonaise…en pointillés car si mon emploi du temps n’est pas aussi rempli que je l’aurai souhaité, cela va de paire avec mon compte en banque. C’est donc à regret que je les ai laissé aller seules à la découverte d’Hiroshima…mais avec plaisir que je les ai retrouvé à Miyajima avec son célèbre torii sur l’eau (en restauration) pour l’ascension du mont Missen.
Sur le trajet, des groupes scolaires en pleine descente pratiquent leurs deux mots d’anglais auxquels nous finissons par répondre en français. Au sommet, une vue à couper le souffle (et pas seulement parce que l’on venait de monter les trois kilomètres à pied). Le lendemain, petite journée tranquillou à Fukuyama entre un pique-nique sucré sous la rose pour qu’elles rencontrent ceux qui font notre vie à Fukuyama, et des okonomiyaki (en français s’il vous plaît).

Depuis samedi nous sommes à Kyoto, ancienne capitale du Japon, célèbre pour son histoire, ses temples, son palais impérial (que l’on n’a pas pu visité parce qu’une certaine TD avait oublié sa carte d’identité) et son quartier des Geikos préservé, mais ce n’est pas ce qui m’a le plus marqué de mon séjour sur Kyoto.

Tout comme R. qui rêvait d’aller se faire enterrer sous le sable volcanique, un de mes ‘je-ne-peux-pas-quitter-le-Japon-sans-l’avoir-vécut’ se trouvait à Fushimi-Inari.

C’est une petite ville-village extrêmement populaire, connue grâce à son temple vénérant Inari dieu du business (dit comme ça c’est pas très ragoutant mais ça m’amuse) protégé par les renards, messagers des Kami.
Le temple en lui même est grandiose, à la limite du tape à l’œil tant la renommée de Fushimi-Inari a développé le côté commercial. Mais ce qui fait sa particularité ce sont les galeries de torii, ses portes sacrées rouges vermillon et noires, offerts par les marchants pour s’attirer la bénédiction des dieux (dans le doute). Toujours d’actualité et souvent rénovés, les torii s’enchaînent sur plus de quatre kilomètres pour nous déposer (après moult efforts et quelques culs-de-sac) au sommet du mont… avec quelques étapes cimetières et/ou points consommations abusifs qui n’enlèvent pourtant rien au charme de la promenade.

C’était beau.

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